Suzanne Guillaume

Ingénieur breton reconverti en banquier nordiste, Guillaume accuse bientôt trente ans, une femme et deux filles sur la balance, ce qui commence à peser pas mal. Il écrit de préférence à la frange des genres, sous forme courte, et publie à son rythme, seul (des novellas) ou accompagné (en anthologies).

Je guéris le cancer dans Malpertuis I, aux éditions Malpertuis, Life for dummies dans le journal des Utopiales, Le dindon de la farce sur le site Liberation.fr, Doux comme un agneau dans Solstice Volume I, chez Mille Saison, Péché original dans Contes et Légendes… revisités, aux éditions Parchemins & Traverses et Le décompte de la fatalité dans SABLE 5. Sa nouvelle Le livre ultime a reçu le Prix Infini en 2004 et parut dans La décroisade, chez EONS.

Créateur de la saga détritique la plus lue de l’Univers, unique trilogie en deux volumes et demie (Les poubelles pleurent aussi, Les poubelles pleurent toujours et Le Guide de la poubelle galactique chez Griffe d’Encre), son but ultime est de faire publier des textes dont le titre serait plus long que le corps. Advienne que pourra.

Vous pouvez suivre son actualité sur http://sites.google.com/site/guillaumesuzanne/

 

Publications :

Nouvelles :

Lee Gil-won

Dans sa jeunesse, Lee Gil-won a participé à de nombreuses revues de poésie et a publié dans le célèbre Poetry Magazine. Auteurs de plusieurs recueils parus en Corée du Sud et aux Etats-Unis, il a aussi reçu de nombreux prix.

Sa poésie naturaliste se distingue des autres auteurs de cette mouvance par son humour noir qui éclabousse le non sens des petits gestes humains. Il célèbre les beautés naturelles, d’autant que la nature apparait pour lui comme une métaphysique de la société, de même qu’un miroir apaisant à ses angoisses.

Raisonnements humanistes, moralistes, personnels, sensibles, drôles parfois, les poèmes de Lee Gil-won sont criants de vérité et de vitalité.

Il préside actuellement le centre coréen de L’International PEN, et deux associations d’auteurs : la Korea Poets Association et la Korean Writers Association.

 

Publications :

Recueil de poésie:

Poèmes :

Park Jino

Park Jino est un artiste coréen : Peintre, infographiste, vidéaste, créateur de performances.

Jino est le peintre de ses cauchemars éveillés. Il dit commencer par écrire et finir par la création d’une image. Son travail est un voyage dans le monde onirique grâce notamment à la performance vidéo.

En cela son attention artistique porte sur la révélation de l’invisibilité. Dans ses oeuvres audiovisuelles, il interprète lui-même plusieurs personnages de ses rêves à l’aide des techniques du mime ; la prestation filmée fait ensuite l’objet d’un montage vidéo. C’est une autobiographie de sa vie onirique, une recherche sur le processus du souvenir.

Il a reçu plusieurs prix pour ses expositions dont ceux du Art Space de Séoul et de la Korea International Arts Fair (KIAF) de Séoul pour son portfolio en 2008. Après avoir suivi des études d’arts à Séoul, il a été diplômé de l’ENSAD, Ecole nationale supérieure des arts déco. de Paris en 2003. Il enseigne à la Seoul Women’s university.

Cette année il a exposé à la galerie Munhwailbo à Séoul et en décembre à la galerie Pig, notamment les oeuvres graphiques que l’on peut retrouver dans Dharma Poèmes.

 

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Illustrations

Park Je-chun

Park Je-chun est l’un des chefs de file du courant spiritualiste proche du bouddhisme Son (Zen). Il a reçu le Modern Literature Prize et a publié de nombreuses anthologies de ses poèmes tels que Les poèmes du Chuangtze, La Méthode Mentale, Les poèmes de Laotze, Ton nom et mon poème et Dans le Douzième Enfer de l’Etoile Bleue.

Profondément influencé par le bouddhisme coréen de tendance Son (Zen) et par la mythographie taoïste, il est un savant connaisseur de la littérature classique coréenne et orientale tout autant que de la littérature occidentale.

Ses poèmes se caractérisent par des images puissantes qui émergent peu à peu d’un tourbillon obscur, comme une soudaine intuition, une révélation Zen, à travers le ressassement de mots et de figures d’une simplicité obstinée.

Une grande part de son inspiration, même si elle est puisée à la source de la culture coréenne, demeure au cœur de sa propre personnalité, de ses questionnements qu’on qualifierait en France « d’existentialistes » s’ils n’avaient pas un goût de nihilisme proprement coréen.

Publications :

Recueils de poésie :

Poèmes :

Sanchez Nadia

Nadia Sanchez est née la nuit de Noël 1975 à Chartres, le pays des Carnutes, peuple gaulois dont la forêt etait investie par la grande assemblée annuelle des Druides. Cette ville et sa fameuse cathédrale l’ont poussée sans aucun doute à s’intéresser à l’histoire antique, médiévale et celte, ses illustrations sont d’ailleurs très inspirées par ces mondes, en plus de celui de la Fantasy. Jeune adolescente, elle a été initiée à Tolkien par ses parents, ce qui la marquera profondément et l’inspirera souvent, ainsi qu’à Frazetta et le monde de Conan le barbare. Encouragée par ses proches, elle a pu diffuser quelques-unes de ses illustrations sur le net. C’est là que Geoff Evrard, auteur du jeu de rôle Némédia, l’a découverte. Lors des “Ballades Oniriques”, exposition organisée par Geoff sur les mondes imaginaires, elle a noué quelques contacts avec d’autres artistes. De fil en aiguille, de forums en forums, elle fait la connaissance de Cyril Carau et Elie Darco et commence à pointer le bout de son nez dans le monde de l’illustration en participant d’abord à l’aventure du Webzine Univers d’OutreMonde puis en collaborant avec d’autres illustrateurs tels que Erwan Seure Le Bihan, Yannick Germain, Gildas alias Java, Didier Normand & co. sur le recueil Lancelot, recueil de poèmes de Geoff Evrard, en duo avec l’auteur américain Alex Ness, via Diminuendo Publishing, USA. En plus de l’illustration, elle s’essaie à l’écriture, toujours dans l’esprit celtique et fantasy.

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