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Kim Yang-shik

kim yang-shik

La poétesse Kim Yang-Shik a fait des études de littérature anglaise et de philosophie indienne à Séoul. Elle commence à publier dans les années 1970 avec les poèmes de Legend of Chongup-Fusa en 1971. Les années 1990 sont particulièrement riches en publications poétiques : To Grass Flowers, Grass Leaves en 1992 ou Hymn Of elegy On the Tomb Of An Arm en 1999, par exemple et They Are never Lonely qui est un recueil de poèmes rédigé en anglais et en coréen. En 2009, elle fait paraître en Corée A Floating Cloud In The Distant Sky. Plusieurs de ses ouvrages ont fait l’objet d’une ou plusieurs traductions : Hymn... a été traduite en chinois et en russe, tandis qu’une anthologie intitulée Selected Poem of Cho-ee Kim Yang Shik a été publiée a Taïwan en 1997. Tandis que A Floating Cloud… était traduit en japonais et qu’une sélection de poèmes sortait en Hindi sous le titre Day Breaks en 1999, une autre anthologie a paru en suédois : De Ar Aldrig Ensamma.

Kim Yang-Shik est aussi l’auteure de trois essais : An Encounter With foreign Poets en 1978, Along The Stream Of Ganges en 1990 et Spring, Summer, Autumn and Winter en 2000. Elle a aussi traduit, entre autres, de l’hindi au coréen le poète Tagore dans plusieurs ouvrages dont Gitanjali en 1982 et Tagore Last Poems, ainsi qu’un essai de K. Kripalani intitulé Modern Indian Literature.

Très active, elle a participé à de nombreux congrès partout dans le monde (Inde, Espagne, États-Unis, Chine, Thaïlande, Russie, Belgique, etc.) autour de Tagore ou de la poésie et de la culture indienne. Elle a reçu plusieurs prix littéraires dont le Mse Of World Poetry du deuxième congrès des poètes à Taipei en 1973 et le PEN Literary Award du Korean PEN Club de Séoul en 2002.

Elle est actuellement membre de l’International PEN-Korean Center, présidente de la Tagore Society Of Korea et directrice du Indian Art Museum de Séoul.

 

Publications :

Recueil :

  • India, recueil de poésie coréenne, collection Oriflammes, mai 2014.
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Parution de India de Kim Yang-skik

Chers amateurs de poésie coréenne, c’est avec beaucoup de plaisir que nous annonçons la sortie officielle de India de la poétesse Kim Yang-shik.

1couverture_india_ptCe recueil de 104 pages, avec une couverture avec des rabats, est à commander au prix de 10 euros dans notre boutique.

Voici la présentation de l’ouvrage figurant sur le quatrième de couverture :

L’œuvre de Kim Yang-shik se situe dans une culture vaste comme le monde au travers d’une sensibilité guidée par la sensualité. Que ce soit en Inde avec le poète Tagore ou les enfants des rues, au Canada, en France avec Chagall ou en Corée son pays natal, les poèmes de Kim ont la fraîcheur d’un regard piégé dans les profondeurs d’un cruel désespoir.

À l’apaisement de la douleur de vivre en jouant les équilibristes sur un fil tendu au-dessus de l’abîme ; à la traversée des ténèbres qui enveloppent tant de ses poèmes, accrochés telle une demi-lune dans un ciel sur un tableau de Chagall ; à la fulgurance cruelle des passions pour les hommes et pour les instants où les sens exultent : voici ce à quoi nous invite la poésie de Kim Yang-shik.

Ce recueil, assorti de dix encres, permet de découvrir la poétesse coréenne au travers d’une soixantaine de poèmes traduits pour la première fois en France.

Des extraits et autres informations sont disponibles sur la fiche du livre.

 

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Un poème de Choi Keum-nyu dans le Muze n°74

Couvmuze15-copie1-915x1024Pour son numéro d’hiver, Muze, la revue culturelle au féminin de Bayard, vous offre 5 dossiers thématiques inédits :

  • ACTU : Cinéma et Radio – Le come-back de Belle et Sébastien.
  • MONDE : Corée – La Corée, pays du matin trépidant.
  • SOCIÉTÉ : Migrantes – Étonnantes migrantes, les héroïnes des temps modernes.
  • EGO : Se raconter – L’expression du soi à l’heure actuelle, à travers les arts et la littérature.
  • ATELIER D’ÉCRITURE : Écrire historique grâce aux conseils de Denis Bouchain, éditeur chez Plon.

Dans son dossier consacré à la Corée, en page 56, se trouve un poème de Choi Keum-nyu, intitulé : Mon corps aussi porte des codes-barres, extrait de son recueil Lueurs poétiques, paru chez Sombres Rets en juin 2011. Stéphanie Janicot  et l’équipe de la revue Muze offrent aux lecteurs un exemple de cette modernité qui sait orner cet art majeur qu’est la poésie en Corée du Sud.

Pour retrouver le sommaire complet de cette très belle revue de 176 pages, rendez-vous sur le site ou la page facebook de Muze. Muze est disponible en librairie, chez vos marchands de journaux et à la commande sur leur site.

 

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Parution du Postier de Mun Dok-su

Chers amateurs de poésie coréenne, c’est avec un immense plaisir que nous annonçons la sortie officielle du Postier le chef d’œuvre poétique de Mun Dok-su, le principal représentant de la poésie moderniste coréenne.

1couverture_le_postierCe recueil de 80 pages est à commander au prix de 10 euros dans notre boutique.

Voici la présentation de l’ouvrage, figurant sur le quatrième de couverture :

« Tu expérimentas les bombardements
Qui divisèrent le Sud du Nord.
Tu as connu les cris intérieurs
Qui disaient : « la guerre est une erreur.
Ne tirez pas ! »

Dans son long poème de presque cinq cents phrases, le poète met à jour les racines de l’irrationalité des guerres, des massacres, de la terreur et de tout ce qui relève de l’aliénation anti-humaniste. Et ceci, pour les transformer en images concrètes. Les volontés et l’Histoire des hommes sont concentrées au cœur de symboles, de métonymies et d’ironies récurrentes tout au long du récit. Le Postier peut être considéré comme une synthèse des différentes expériences poétiques tentées par Mun Dok-su depuis plus de quarante ans.

Des extraits et autres informations sont disponibles sur la fiche du livre.

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Mun Dok-su

mundoksu

8 Décembre 1928 : Naissance à Haman, province du Kyungsang du Sud
1942 – : études de littérature chinoise dans une école privée locale.
Mars 1944 : Diplômé de l’école Wooguh. Voyage au Japon pour études.
Mai 1946 : Retour en Corée après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.
Septembre 1946 : Après avoir terminé le collège, il entre à l’école de formation des maîtres. Il devient instituteur d’école élémentaire.
Février 1950 : Il passe l’examen pour devenir professeur de lycée. Il devient professeur au lycée Tongyoung.
Août 1950 : Enrôlé dans l’armée suite au déclenchement de la guerre de Corée. Après l’école militaire, il est envoyé sur le front centre-Est au sein la Deuxième Division.
Juin 1953 : Grièvement blessé à la bataille du « Iron Triangle » (fracture de la cuisse gauche, lacération du front et de la tête). Traité à l’hôpital militaire de Soodo à Séoul, et à l’hôpital Militaire Jeil de la ville de Daegu. Il est déchargé de ses obligations militaires en tant que vétéran sous le grade de lieutenant.
Juillet 1953 : Il enseigne à l’école de commerce de Masan.
Mars 1955 : Il est diplômé de l’université Hongik de Séoul (littérature coréenne, philosophie et esthétique).
Novembre 1957 : Instructeur, puis maître de conférence au département de langue et littérature de l’université de Jeju.
Avril 1961 : Professeur au département de langue et littérature coréennes de l’université Hongik.
Janvier 1964 : lecteur dans les plsu importantes universités : Hankuk University of foreign Studies, Chung-ang University, Korea University, Yonsei University.
1979 : Études de littératures comparées à l’université Skuba.
Août 1981 : Doctorat de littérature, Korea University
Mars 1982 : Directeur du la faculté d’éducation, Hongkik University
Mars 1984 : Directeur de l’école doctorale d’éducation, Hongik University
Février 1994 : retraité de Hongik University.

Ecrits :

Octobre 1955 : après avoir souffert des dévastations (morts et ruines) de la Guerre de Corée, il commence à écrire des poèmes dans le but d’en faire profession. Il entre dans le milieu littéraire avec la publication de « Silence » en octobre 1955, puis de « Fossil », mars 1956 et « In the Wild » en juin 1956 dans la revue Hyundae Moonhak (Modern and Contemporary Literature). Sur la recommandation du célèbre poète coréen Yoo Chi-hwan.

Mai 1963 : Il est directeur en chef de Sidan, revue du cercle des poètes. Les poètes participants sont Lee Hyung-gi, Shin Dong-yup, Ham Dong-sun, Sung Choon-bok, Yoo Kyung-hwan, Huh Yoo.

Avril 1984 : Il publie « Anthology : Poets of the Pacific Countries ». Une anthologie représentative des poètes de la région du Pacifique. Parmi eux des Américains : Angela Ball, Theodore Weiss, Marta Collins, Peter Cooley. Du mexique : Jose Emilio Pacheco, De la Nouvelle Zelande : William E. Morris.

Août 1990 : Directeur exécutif du 12e congrès des poètes à Séoul. Publication de « Metaphor Beyond Time » en résultat du congrès, avec la participation de poètes de 48 pays dont Allen Ginsberg (USA), Andrei A.Voznesensky (Russi), Jon Silkin (U.K), Kazuko Shiraishi (Japan). Directeur de la publication Shin Dong-choon, professeur d’anglais à Hanyang University. Il s’agissait de la première anthologie internationale publiée en Corée.

Le présent :

Depuis 1955, l’année où il commença à écrire des poèmes, Mun a publié 19 recueils de poèmes, 10 essais critiques et 3 livres de mélanges. « Study of Korean Modernistic Poetry (1981), « Theory of Poetry (1993) sont ses oeuvres critiques majeures. « Ecstasy » (1956) est son premier livre de poèmes, et « Line/Space » (1966), le deuxième, avec sa thèse « Aesthetics of the Inner World » (1966), il est vu comme un pionnier du modernisme coréen. Il réclame la liberté poétique et le pouvoir de libre construction d’une imagerie dans le monde conscient et inconscient. « Ocean at Dawn » (1975), son quatrième livre de poèmes, est considéré comme une oeuvre typique du modernisme de part son usage d’images nettes et claires. La satire critique de la réalité et de la civilisation urbaine apparaissent dans le livre et se développerons dans les oeuvres suivantes. « Rough Drawing » (2003) ayant été publié à Tokyo et « Drawing Lines » (2004) à New Jersey (Homa & Sekey Books), Mun a acquis une renommée internationale. « Selected Works od Mun’s Poetry » (2004) et « The Complete Works of Mun’s Poetry » (2006) sont ses dernières anthologies. Ses derniers travaux sont la collectes et l’organisation de poèmes éparses et, ainsi, d’entamer un nouveau début. Le livre de poèmes « The Pigeons in the Flower Dust » (2007) et « The cardinal point of the Korean Poetry II », un essai critique inclus dans le livre, le montre encore à la recherche d’une nouvelle poésie et d’une nouvelle théorie poétique comme déjà à ses débuts dans les années 1950. Il est aussi à l’écoute des changements technologiques, scientifiques et environnementaux. Cela le mène à insister sur la perception des choses dans la formation d’une imagerie poétique, en particulier sa notion de « supervenience » (Subsequence) où « chaque idée en poésie devrait être portée par des êtres physiques ». Ce qui est une tentative pour ouvrir une porte vers un nouveau monde à la poésie coréenne actuelle.

Expériences :

1968 : Il participe à Kyoto à l’International Academic Conference of japanesse Studies, puis en 1977 à Sydney à l’Internation PEN Conference et au comité de celui-ci en 1982 à Londres. En 1983, à Taipei, il participe à l’International Symposium of Comparative Literature, puis en 1984 à la Poets’ Conference of Asia. En 1995, il rejoint à Perth la Pen Conference, puis le Opening of The Korean Hall lors du centennaire de la Biennale de Venise, et participe au séminaire de Korean Literature en Allemagne à l’université de Bonn. En 1996, il participe à un séminaire académique de UCLA et du Arts Concil of Korea, et en 2002, au World Congress of Poets à Bangkok.
Janvier 1974 : il prend part à la Hanyang Affair (ou Writers Spy Affair). Des gens de lettres comme les romanciers Lee Ho-chul et Jung Eul-byung, les critiques Kim Woo-jong, Jang Baek-il et Lim Hun-yong sont emprisonnés pour espionnage. Ils clament leur innocence et demandent leur relaxation ce qui les amènera à être torturés par la police. Ils ont refusé de témoigner une nouvelle fois devant la cour.
Février 1980 : Invité à la commémoration du centenaire de la naissance du prix Nobel Boris Pasternak. Conférence au séminaire de l’Union des écrivains d’URSS (Moscou).
Août 1990 : Directeur exécutif du 12e Congrès mondial des poètes à Séoul. Deux cents poètes étrangers sont présents, et quatre cents poètes coréens. Ce congrès permi d’établi des échanges et l’amitié au niveau international. Les poètes Voznesensky, Allen Ginsberg, Silkin et Kazuko Shiraishi étaient présents.
Juillet 1991 : Invité en Mongolie à l’Union des écrivains mongols. Il organise le premier contact littéraire entre Mongolie et Corée.
Janvier 1992 : Directeur du Korean Center of the International PEN Club. Durant sa présidence, il demande la libération des écrivains emprisonnés et la possibilité de retrouver leur travail à ceux qui l’ont perdu suite à leurs écrits. La Korean Center a fait son possible pour défendre les droits de l’homme.
Septembre 1992 : Organise un Symposium de littérature asiatique pour le PEN Club.
Septembre 1993 : Il devient membre de la National Academy of Arts de la République de Corée.
En Aout 1997 : Il rédige une élégie « May You Sleep Peacefully ! » en l’honneur des Coréens, ouvriers et soldats, mobilisés de force durant la seconde guerre mondiale pour être sacrifiés dans le Pacifique Sud.
1997 : Seoul Culture Award
2002 : Prix de la National Academy of Arts of the Republic of Korea

 

Publications :

Recueil :

  • Le Postier, recueil de poésie coréenne, collection Oriflammes, août 2013.
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