Pouvoir et Puissance, avis

Extrait de la chronique de Chaperon Rouge pour le portail Psychovision

« … Vous l’aurez donc compris, l’Anthologie « Pouvoir et Puissance », la première des éditions Sombres Rets, peut clairement être qualifiée de réussite vu la qualité de la majeure partie de ses textes. Elle se lit avec plaisir et fluidité, le thème est à la fois riche et original et son mélange d’auteurs peu connus que l’on découvre avec bonheur et d’illustrateurs talentueux est un plaisir pour les yeux et le coeur….. »

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Extrait de la chronique de Deuskin pour le portail Mythologica

« … Point fort de cette anthologie, les illustrations qui par nombre de deux accompagnent les nouvelles. Cela fait vraiment plaisir de découvrir une vision de l’univers que l’on lit et même si certaines semblent parfois hors de propos elles parviennent à se faire une place importante dans le coeur du lecteur.

Pouvoir et puissance est un premier essai pour les éditions Sombres Rets dans le genre de l’anthologie. Dire que c’est une r’ussite serait un euphémisme car chaque nouvelle, y compris celles que je n’ai pas citées valent le détour…. »

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Extrait de la chronique de Lullaby pour le portail La Lune Mauve

« … Les pouvoirs magiques et leurs conséquences (politiques, entre autres) ne sont pas oubliés. Entre le superbe Le Rouge, le Blanc et l’Artefact d’Anthony Boulanger qui introduit aussi la notion de liberté de belle façon, l’uchronique Le Serviteur de Philippe Deniel qui est un vrai régal, le désespéré et violent Change-peaux déElie Darco ou encore Bémol tragique ou la fin des Chantres d’Alsem Wiseman, où le son devient une puissance à part entière, plusieurs nouvelles traitent de ces aspect avec brio!…. »

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Extrait de la chronique de Allan et Etienne pour le portail Fantastinet

« … Le Principe de la Mandragore. très bonne nouvelle, quoiqu’un peu complexe pour 20 pages. L’univers créé semble trop riche pour être contenu en si peu de pages. Bien écrit, avec les rebondissements et les ellipses qu’il faut.
Bémol tragique ou la fin des Chantres : L’histoire est bien adaptée au format, pas trop complexe, bien expliquée. Je regrette pourtant une vision un peu binaire bien/mal. Pas ma préférée.
Aboulanol : le thème initial ne m’enchantait guère mais ce texte est vraiment bien mené, trés dynamique avec ses coupures de journal intime et une fin surprenante… »

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Extrait de la chronique de Lujayne M. pour le portail SciFi-Universe

« Le Pouvoir, la Puissance… à première vue, la même chose, mais dès que l’on commence à y réfléchir, ce n’est plus si évident. A travers 16 nouvelles, ce recueil nous en offre 16 visions différentes, avec plus ou moins de bonheur, plus ou moins de réussite, mais une chose est sûre, vous n’y serez pas indifférents. De plus, chose suffisamment rare, le recueil est illustré, par plusieurs artistes différents qui tous nous offrent une vision personnelle de l’une des histoires… »

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Quelques mots de Neocobalt sur le forum Cobalt Odyssee

« …Cette première anthologie dirigée par Cyril Carau est couverte d’une illustration magnifique d’Alain Mathiot. L’ensemble est élégant, sans fioriture excessive, et au premier abord le travail de maquettage par Elie Darco est réussi.
Pour en venir aux textes, accompagnés d’illustrations intérieures de bonne qualité, quelques courts passages – grappillés du regard parmi les 260 pages, avant une très prochaine lecture dans cette semaine – offrent avec rythme à l’imagination et l’esprit des touches d’imaginaires, de fantastique et de fantaisie.
Pouvoir et Puissance, seize nouvelles dont je reviendrai parler bientôt, car cette anthologie ornée de trente-huit illustrations à regarder est bien entendu perlée de textes à lire.
Une appréciable série de notices biographiques présente les vingt-huit auteurs et illustrateurs en clôture de l’ouvrage. Mais nous le savons bien : l’imaginaire est sans limite. Referme-t-on jamais vraiment un livre ? »

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4 articles pour découvrir notre anthologie au travers des yeux de Gaëlle Kempeneers sur son blog Ghaerad Read

« … Le principe de la Mandragore : est écrit dans un style froid, clinique… qui au final prend aux tripes et nous emmène dans une plongée horrifique. Je n’ai jamais voulu lire du Lovecraft (oui, je suis peureuse ;p) mais j’ai l’impression que c’est un peu le genre d’ambiance glauque, malsaine que je pourrais y trouver …  » La suite

« … Le catalyseur : est la seule nouvelle de cette partie du livre qui m’a véritablement emballée. Le rapport entre le mage et son catalyseur, l’évolution de leur relation maître/esclave, l’ambiguité qui règne en eux. C’est un petit joyau à l’ambiance particulièrement tordue et le côté pratiquement yaoi de la nouvelle n’était pas pour me déplaire …  » La suite

« … Stabat Mater : est une nouvelle à la fois poétique, onirique et cruelle. Le combat manichéen qui s’y produit n’est au final qu’un leurre et on frissonne délicieusement en arrivant à la dernière page. Le don de soi est aussi une forme de pouvoir car on peut décider de l’accorder…ou pas …  » La suite

« … D’un claquement de doigt : est une nouvelle assez dérangeante. En la lisant, j’ai eu l’impression que le personnage principal – non, je ne l’appelerai pas un héros ! – avait l’âge mental d’un enfant de trois-quatre ans. Mais alors, quel enfant terrible ! Je pense à un bambin devant sa manie de voir ses envies satisfaites immédiatement et sa tendance à l’égocentrisme qui chez un petit ferait sourire …  » La suite

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Critique de Alice Mazuay sur son blog Questions SFFF

« …En dehors de la qualité des textes, que je détaillerai ci-après, les éditeurs nous gratifient de plusieurs adendo très importants (pour moi en tous cas) :

– La préface de Cyril Carau nous explique la démarche qu’ils ont suivi en relation avec l’étude de leur thématique.
– Le regroupement des textes en catégories de traitements différents de la thématique montre bien qu’au-delà de la sélection d’un texte, ils en ont fait l’analyse. Je ne sais pas si la répartition par catégorie était un critère de sélection pour le comité de lecture, mais le boulot qu’il y a derrière doit être phénoménal.
– L’illustration de chaque nouvelle est avant tout un choix d’édition. Mais je ne peux m’empêcher de les remercier qu’ils l’aient fait. Je ne regrette absolument pas d’avoir acheté mon volume un peu plus cher pour cette raison. Cela en vaut vraiment la peine. De plus, l’illustration permet d’ouvrir une fenêtre sur la perception qu’un autre se fait du texte. C’est toujours intéressant… »

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