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Poésies de Corée, avis

Extrait de la chronique de Quentin Gagne sur Keulmadang

“… En mêlant les registres, l’auteur attire dans son univers quiconque s’en approche, il parvient dans un message d’universalité à interpeller ses contemporains ; qu’il fasse référence au cinéma européen des années 50, la description de ses pérégrinations aériennes entre Etats-Unis et Corée, ou qu’il rappelle qu’une pierre noire de culte est un météore égaré. Une liberté de ton qui n’exclut pas – bien au contraire – l’humour ou l’ironie, le poète est bienheureux…”

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Extrait de la chronique de Spleen la Jeune sur son blog l’Antre de Spleen la Jeune et Accros et Mordus

“… A peine avez-vous ouvert ce recueil que vous n’êtes plus chez vous. Vous n’êtes plus dans le train, dans votre lit, au bureau, à la terrasse d’un café derrière une paire de lunettes de soleil. Non. Vous êtes radicalement transporté chez l’auteur, dans son univers. Par les mots, il parvient à nous sortir de notre lecture pour nous faire entendre ce doux silence méditatif. Vous êtes au bord d’une rivière éclairée par la lumière que la lune veut bien vous laisser…”

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Extrait de la chronique de Ange Godart sur le portail Accros et Mordus et son blog Un ange noir

“…Certains de ces vers m’ont touché bien plus que d’autres, caressant mes émotions à fleurs de peau, réveillant ma vision éthérée du monde. D’autres m’ont plongé au cœur de ce pays qu’est la Corée, soit par ses traditions, soit pas ses paysages si joliment décrits. Et enfin, il y en a également qui m’ont bien fait sourire de par l’humour qui s’en dégageait…”

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Extrait de la chronique de Noé Gaillard sur Murmures

“… Car s’il écrit, ce poète, c’est d’abord pour ses compatriotes c’est à eux qu’il montre différemment ce qu’ils voient (le saule, les cerisiers en fleurs, une églantine, un temple, un bouquet, etc.). C’est nous qui ne pouvons voir – habitants des villes, stressés – ne voyant plus d’églantine ou de saule. Alors il faut lire cette poésie et s’abandonner à ce qu’elle nous livre…”

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