Park Jino est un artiste coréen : Peintre, infographiste, vidéaste, créateur de performances.
Jino est le peintre de ses cauchemars éveillés. Il dit commencer par écrire et finir par la création d’une image. Son travail est un voyage dans le monde onirique grâce notamment à la performance vidéo.
En cela son attention artistique porte sur la révélation de l’invisibilité. Dans ses oeuvres audiovisuelles, il interprète lui-même plusieurs personnages de ses rêves à l’aide des techniques du mime ; la prestation filmée fait ensuite l’objet d’un montage vidéo. C’est une autobiographie de sa vie onirique, une recherche sur le processus du souvenir.
Il a reçu plusieurs prix pour ses expositions dont ceux du Art Space de Séoul et de la Korea International Arts Fair (KIAF) de Séoul pour son portfolio en 2008. Après avoir suivi des études d’arts à Séoul, il a été diplômé de l’ENSAD, Ecole nationale supérieure des arts déco. de Paris en 2003. Il enseigne à la Seoul Women’s university.
Cette année il a exposé à la galerie Munhwailbo à Séoul et en décembre à la galerie Pig, notamment les oeuvres graphiques que l’on peut retrouver dans Dharma Poèmes.
Publications :
Illustrations
Park Je-chun est l’un des chefs de file du courant spiritualiste proche du bouddhisme Son (Zen). Il a reçu le Modern Literature Prize et a publié de nombreuses anthologies de ses poèmes tels que Les poèmes du Chuangtze, La Méthode Mentale, Les poèmes de Laotze, Ton nom et mon poème et Dans le Douzième Enfer de l’Etoile Bleue.
Profondément influencé par le bouddhisme coréen de tendance Son (Zen) et par la mythographie taoiste, il est un savant connaisseur de la littérature classique coréenne et orientale tout autant que de la littérature occidentale.
Ses poèmes se caractérisent par des images puissantes qui émergent peu à peu d’un tourbillon obscur, comme une soudaine intuition, une révélation Zen, à travers le ressassement de mots et de figures d’une simplicité obstinée.
Une grande part de son inspiration, même si elle est puisée à la source de la culture coréenne, demeure au cœur de sa propre personnalité, de ses questionnements qu’on qualifierait en France « d’existentialistes » s’ils n’avaient pas un goût de nihilisme proprement coréen.
Publications :
Recueils :
Il est temps de vous dévoiler la couverture de notre prochain ouvrage et premier de la collection Oriflammes dédiée aux essais, au théâtre et à la poésie.
Voici donc Dharma poèmes, du célèbre poète coréen Park Je-chun qui nous a fait l’honneur d’un recueil de poésies s’inscrivant dans le mouvement de la poésie spiritualiste bouddhiste, d’essence “zen”.
Ses poèmes porteurs d’images fortes, parfois sombres parfois lumineuses , nous transportent à la rencontre de sa sensibilité, de son histoire personnelle et de la culture de son pays dans lequel la poésie a une place importante même à l’ère moderne.
Les textes traduits par Antoine Coppola et Ko Chang-soo sont accompagnés de magnifiques calligraphies du fils du poète, Park Jino, artiste et professeur d’université.
Pour en savoir plus sur l’auteur et l’illustrateur de ce superbe recueil très bientôt en vente dans notre boutique, vous pouvez d’ores et déjà consulter leurs présentations dans notre section “auteurs”.